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    Mise à jour le 02/04/2009
Mises à jour
 
Systémique de le Vie Humaine - II

Dimanche 30 Novembre 2008 à 21:56

Publié par Focalis dans Réflexions

Cette partie décrit les différents types de relation qui existent entre les individus.

 

 

 

Observ. 1.1 - Chaque individu a deux niveaux: l'un concerne son exigence (besoin, désir) et l'autre sa capacité d'action. (force et savoir-faire)

  • Relation d'autonomie: l'individu est capable de satisfaire ses propres exigences sans l'intervention d'un autre.
  • Relation de réciprocité : l'individu échange ses capacités contre celles d'un autre dans le but que les exigences de chacun soient satisfaites.
  • Relation de domination un individu capable exploite les capacités d'un autre individu pour satisfaire ses propres exigences.
  • Relation de dépendance : un individu incapable de satisfaire ses propres exigences demande de l'assistance auprès d'une personne capable.

 

Systémique de le Vie Humaine - I

Vendredi 28 Novembre 2008 à 18:10

Publié par Focalis dans Réflexions

 

Systémique de la Vie Humaine est une série de réflexions sur les rapports fondamentaux entre les grands axes de la vie humaine. Au départ, cette réflexion s’appuie sur un modèle de base dont la simplicité me permettra d'élaborer progressivement des idées plus complexes tout en conservant une vision globale.

Légende :

  • Le cercle désigne l’environnement dans lequel sont placés des individus (A, B et C).
  • Les flèches blanches entre ces individus désignent leur relation.
  • Les flèches qui partent de chaque individu en direction du cercle désignent leur action par rapport à l’environnement.
  • Les flèches noires qui partent du cercle dans la direction des individus désignent les événements qui se produisent dans l’environnement et les influencent.

 

Observations

 

Observ. 1.1 - Ces trois individus partagent le même environnement.

Observ. 1.2 - Chaque individu inter-agit avec celui-ci.

Observ. 1.3 - Chaque inter-action produit des événements qui modifient son état.

Note: Ceci permet de distinguer les événements qui sont produits par les individus de ceux qui ne le sont pas.

Concl. 1.1 - Lorsqu'un individu agit sur l'environnement il modifie son état, non seulement pour lui-même, mais aussi pour les autres individus. Ceci constitue l'essence de tous les conflits sociaux car chaque individu qui interagit avec l'environnement désir l'adapter à son image. (conflit primaire)

Le conflit primaire est le fait que les individus ont des désirs différents à l’endroit d’un seul et même environnement et qui ne peut être dans deux états à la fois.

 Ceci amène à la notion de territoire qui est un concept intermédiaire entre l'individu et l'environnement puisqu'il s'agit d'une part d'environnement rattaché à un  individu ou à un groupe d'individus.  Avec le territoire chaque individu dispose d'un environnement qu'il peut librement adapter à son image sans entrer en conflit avec un autre individu.  En cela le territoire constitue une façon symbolique de résoudre le conflit social entre individus ou groupe d'individus.  (pour autant que ses limites soient respectées.) 

 

 

Observ. 2.1 - Le territoire est le partage de l'environnement entre individus.

Observ. 2.2 - La conséquence d'une action n'est pas limitée par ce partage symbolique.

Il est logique d'envisager la relation entre individus par rapport à leur territoire respectif :

  • Où est la limite ? (accord)
  • L'un as-t-il franchi la limite ? (établir un fait)
  • L'acte de l'un a-t-il eu une conséquence sur le territoire d'autrui ? (nuisance)

Concl.2 - Le territoire définit un espace dans lequel l'individu a le droit de définir ses propres règles, d'organiser l'environnement à son image. Néanmoins il reste une limite symbolique *dont la réalité ne tient pas compte et qui doit être connue et reconnue par les autres individus pour être respectées. *La conséquence de certains actes ne s'arrête pas à la frontière entre deux territoire.

Ceci démontre que la notion de territoire est en soi insuffisante à résoudre le conflit primaire et qu'il est nécessaire d'avoir recours à un accord entre individus.

Lorsque plusieurs individus décident ensemble d'une image commune de l'environnement, il se crée un consensus. Le consensus est une norme collective sur l'environnement dont chaque individu ayant participé à sa formation est le garant. La reconnaissance et le respect du territoire de chaque individu s'inscrit nécessairement dans un consensus qui définit le territoire commun (propriété public)  et le territoire individuel (propriété privée).

 

 

 

En cours

Technique de Libération des Emotions (brève introduction)

Mercredi 19 Novembre 2008 à 20:10

Publié par Focalis dans Techniques

 
 
EFT 
Emotionnal Freedom Technique 
 
 
Théorie 
 
"La cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique corporel."                                                           
Roger Callahan 
 
Qu'est-ce que l'EFT ?
 
L'EFT est une technique psychocorporelle qui nous permet de dissoudre rapidement les émotions persistantes que nous avons développées en réaction à des événements réels ou imaginaires. Cette méthode utilise le concept de méridien issu de la médecine traditionnelle chinoise.
 
Principe de fonctionnement 
 
« Tapoter une série de points situés à la surface du corps tout en disant ou pensant au problème à traiter.» 
 
Historique 
 
Le principe de fonctionnement d'EFT a été découvert par le Dr.Roger Callahan, créateur de la technique TFT (TCM en français pour Thérapie du Champ Mental), alors qu'il explorait la Kinésiologie. Grâce à l'aide du test musculaire utilisé en Kinésiologie que le dr Callahan a pu déterminé quels points et dans quel ordre il fallait les tapoter pour traiter tel type de problème. Mais un jour un de ses élèves, Gary Craig, s'est rendu compte que cela marchait dans n'importe quel ordre et pour n'importe quel problème. C’est alors qu’il a simplifié la méthode et a "crée" l'EFT qui utilise la même série de point pour tous les types de problèmes.  
 
Protocole de base 
 
1.Choisir du problème 
2.Evaluer son intensité. 
3.Correction de l'inversion psychologique 
4.Série de tapotement 
5.Réévaluer son intensité. 
6.Répéter l'étape 4 jusqu'à zéro d'intensité. 
7.Pont (facultatif) 
 
Explication du protocole 
 
1.Choisir le problème 
 
Une fois que vous avez choisi le problème à traiter, *trouver l'image et les mots qui captent le mieux votre ressenti et concentrez-vous bien dessus. 
 
*Pour cela fermez les yeux en pensant à votre problème et prenez les mots ou images qui se présentent spontanément à votre esprit avec émotion. 
 
2. Evaluer son intensité. 
 
Evaluer l'intensité du problème sur une échelle allant de 1 à 10. (10 = émotion forte, 1 = émotion faible.) 
Evaluez son intensité approximativement et prenez le premier nombre qui vous vient à l’esprit. Au besoin 
devinez-le. 
 
3.Correction de l'inversion psychologique 
 
L'inversion psychologique est l'idée (développée par Roger Callahan) selon laquelle notre polarité énergétique pourrait être « inversée » et empêcher l’EFT ou toute autre méthode de soins de fonctionner, exactement comme une pile électrique que l'on mettrait à l'envers dans un appareil électrique. Pour corriger cette inversion (qui n'est pas toujours présente) le Dr.Callahan a mis au point l'étape suivante: 
 
"Dire trois fois une phrase d'acception de soi malgré la présence de son problème tout en stimulant le point karaté.(PK)" 
 

 

Même si j'ai (ajouter votre description précise du problème), je m'aime et m'accepte complétement." 
"Même si j'ai (ajouter votre description précise du problème), je m'accepte infiniment." 
 
4.Série de tapotement 
 
Une série de tapotement comprend le tapotement successif de 14 points qui correspondent aux 14 méridiens d'acupuncture chinoise.  
 
« Dire une fois votre problème à chaque point tout en tapotant ce point doucement et rapidement avec un ou deux doigts.» 
 
Localisation 
 
0. Karaté (PK) 
1. Sourcil 
2. Coin de l'oeil 
3. Sous l'oeil 
4. Soue le nez. 
5. Menton 
6. Clavicule 
7. Sous le bras 
8. Sous le sein 
9. Coin de l'ongle du pouce 
10. Coin de l'ongle de l'index 
11. Coin de l'ongle du majeur 
13. Dos de la main (Gammut) 
12. Coin de l'ongle de l'auriculaire. 
 
 
Exemple : Dites « Cette peur des chiens » pendant que vous tapotez un point. Répéter « Cette peur des chiens » pendant que vous tapotez le suivant. Et ainsi de suite.  
 
Il est possible de raccourcir la série en n’utilisant que les 7 premiers points et de la rallonger à 14 point lorsque l'intensité du problème ne descend pas. 
 
5.Réévaluer son intensité. 
 
Concentrez-vous à nouveau sur votre problème et réévaluer son intensité sur votre échelle. 
 
6.Répétez l'étape 4 jusqu'à zéro d'intensité. 
 
- Si l'intensité est un peu descendue après la première série, refaite des séries jusqu'à ce qu’elle soit à zéro. 
- Si  l'intensité n'est pas à zéro après plusieurs séries faites le pont. 
- Si l'intensité n'a pas bougé après plusieurs séries suspecter la présence d'un blocage. (=> voir "Blocage".) 
 
7.Pont 
 
"Tout en disant votre problème, tapoter le point gammut continuellement en exécutant les 9 tâches suivante: 
 
1 - Yeux ouverts 
2 - Yeux fermés 
3 - Yeux en bas à droite 
4 - Yeux en bas à gauche 
5 - Rotation des yeux dans un sens 
6 - Rotation des yeux dans l'autre sens 
7 - Chantonner 
8 - Compter de 1 à 5 
9 - Chantonner 

 

Blocages 
 
Les sources de blocages sont multiples, mais voici ce que vous pouvez faire pour y remédier dans un premier temps. 
 
a; Il est possible que la description du problème ne soit pas assez précise (ou spécifique). Trouver les bons mots: ceux qui exprime le mieux votre problème. 
b; Traiter les sensations corporelles que vous ressentez lorsque vous penser à votre problème.  
c; Aborder le même problème sous un autre angle: trouver d'autres images, d'autres mots qui lui ressemble plus ou l’exprime autrement. 
d; Demandez-vous : "Qu'arriverait-il si je me libérais complètement de ce problème ?" et traiter d'abord la réponse qui vous vient à l'esprit avant de revenir au problème initial.  
 
Conditions de réussite 
 
- Bien se concentrer sur le problème pendant les tapotements est indispensable. Dans le cas contraire, cela reviendrait à tirer volontairement une flèche à côté de la cible que l'on souhaite atteindre.  
- La description de votre problème doit être précise et concrète. Les descriptions trop générales ne donnent pas de résultats définitifs mais seulement temporaires. 
- Rechercher les différents aspects que votre problème peut avoir et les traiter un à un. Un problème peut avoir différentes facettes. Exemple : la peur des araignées peut être liée à la vue de ses poils, à la vue de son déplacement et de ses pattes, etc. Pour identifier cela posez-vous la question : "Qu'est-ce qui me dérange (encore) dans cette situation ?" 
- Pour les problèmes complexes ou maladies graves : persister.  
 
Application 
 
Croyance: - pensées négatives, jugements, ... 
Emotion : - peur, colère, tristesse, angoisse, déni, trauma ... 
Comportement: - dépendances, compulsions, ... 
Physique : - douleurs, maladies, ...  
 
Note importante: Pour les maladies graves il convient d'utiliser cette méthode conjointement à votre traitement médical prescrit par votre médecin. (sauf avis contraire de celui-ci) 
 
Référence sur Internet 
 
www.emofree.com 
www.guerir-eft.com 
www.technique-eft.com 
 
Ouvrage en français 
 
EFT : Technique énergétique pour la santé, l'épanouissement affectif et la plénitude matérielle (Broché) de Sophie Merle  
 
Stimulez votre guérisseur intérieur. La thérapie du champ mental, Comment surmonter peurs, dépendances et perturbations émotionnelles (Broché) de Roger-J Callahan, Richard Trubo. 
 
Textes et résumés de Youri Badel, 2007

 

 

 

 

 <= version audio      

Le verbe décrit l'action.

Si j’ai continuellement des idées noires alors je suis dans l’acte de déprimer. Mais s’agit-il d’un simple terme générique qui vise à catégoriser la nature de mes pensées ou s’agit-il d’une véritable action qui produit en masse des pensées de cette nature ?

Cette question est importante, car selon la réponse l’idée de changer a des implications totalement différentes. Dans le premier cas il serait nécessaire de lutter contre d’innombrables pensées différentes, c’est-à-dire de changer chaque pensée négative en fonction l’objet précis qu’elle désigne. Dans le second, il suffirait de changer l’acte de déprimer pour cesser de produire chacune de ses pensées.

A quel niveau suis-je ?

Imaginer que je sois dans le cas où je décide de lutter contre chaque pensée négative sans remettre en question l’action de déprimer qui produit ces pensées. Alors je lutterais contre le produit de ma propre mon attitude.

Par analogie avec un comportement extérieur cela reviendrait à lutter contre l’effet de mes propres actes. Imaginer que je sois systématiquement agressif avec les gens et qu’ils répondent agressivement pour se défendre. Mieux vaut-il lutter contre chaque personne qui se montre agressive parce que je suis moi-même inconscient de l’être ou cesser d’être agressif pour qu’ils se montrent plus courtois avec moi ?

Vous connaissez sûrement la réponse. 

 

Mur de la perception

Mardi 11 Novembre 2008 à 16:48

Publié par Focalis dans Vidéo

         

Vérification du savoir I

Mardi 11 Novembre 2008 à 14:01

Publié par Focalis dans Epistémologie


J’utiliserais ici comme base de travail les idées exposées par Ken Wilber dans son ouvrage “Les Trois Yeux de la Connaissance” - à savoir qu’à notre attention se présenterait trois types de *données différentes : sensorielle, mentale et spirituelle. Wilber démontre que la procédure de vérification du savoir (scientifique) est la même à ces trois niveaux différents d’expérience et peut être résumée en trois étapes fondamentales :

  1. Injonction instrumentale : “faites comme cela”
  2. Perception intuitive : “observez ceci”
  3. Confirmation collective. “comparez vos observations”

*donnée : toute expérience perçue de façon directe

Voici un schéma (cf. Les Trois de la Connaissance) qui présentent les relations épistémologiques entre les trois types de données qui peuvent occuper le champ de notre attention.

 

 

Au corps correspond les données sensorielles (5), au mental les données intellectuels (3) et à l’esprit les données transcendantales (1). Wilber montre également les cas de figures où les données du niveau mental (3) servent à désigner (4) ou représenter (5) d’autres données, située dans les autres domaines.

Ce modèle par sa clarté servira de référence aux réflexions épistémologiques qui suivront. 

Technique de Libération des Emotions

Mardi 11 Novembre 2008 à 12:04

Publié par Focalis dans Vidéo

         

Bases de la théorie

Dimanche 09 Novembre 2008 à 21:46

Publié par Focalis dans Théorie

 

Chapitre 1 

 

"Chaque émotion est crée à l'intérieur de nous-même, dans notre corps, mais toujours en rapport avec un événement extérieur auquel nous attribuons une signification personnelle."

 

 Cette citation définit le contexte global de la théorie. Mon souci a été d'intégrer les divers pratiques et courants de pensée en un tout cohérent. Ce qui est à retenir par rapport à ce contexte global c'est l'interdépendance de chaque composant du fonctionnement humain.

Au début de leur histoire chaque école de pensée a privilégié un élément spécifique en présupposant qu'il était la cause exclusive des problèmes humains:

  • Le désir pour la Psychanalyse.
  • L'émotion pour la Bioénergie.
  • Le comportement (apprentissage) pour le Béhaviorisme.
  • La pensée pour les Sciences cognitives.
  • La relation pour la Systémique.

Néanmoins aujourd'hui l'on constate que la plupart des psychothérapeutes cumulent les différentes approches dans leur pratique et reconnaissent l'importance des autres éléments. Le réductionnisme semble avoir été abandonné au profit de l'éclectisme même s'il y a encore de fortes oppositions. (cf Notamment entre les partisans de psychanalyse et des thérapies cognitives et comportementales) 

 

La Double Analyse

(à défaut d'une autre appellation) 

 

L'observation de la signification de certaines pensées et émotions en relation avec des événements précis  m'a amené à considérer que l'esprit humain (ou cerveau) analysait les événements simultanément de deux façons différentes.

  • D'une part, il mène une analyse effective qui vise à comprendre l'état des choses présentes et les relations de cause à effet de manière à pouvoir gérer les événements par l'intermédiaire de nos actes.
  • De l'autre, il mène un analyse normative qui vise à situer ces événements par rapport à nos façons idéales d'être au monde de manière à définir nos motivations et le but final de nos actes.  

Cette distinction se retrouve notamment chez Kant dans sa distinction entre jugement de connaissance et jugement de valeurs.  Ici je n'oppose pas ces deux formes de jugement en faisant prévaloir l'un sur l'autre. L'analyse normative définit le pourquoi de mes actes et l'analyse effective le comment - ils sont complémentaires et toujours en relation avec un événement, un fait précis de mon expérience sensorielle. 

Il est tout à fait possible de rattacher ces deux types d'analyses à l'opposition entre les deux grands courants de psychologie qui s'affrontent aujourd'hui sur la scène médiatique. L'analyse normative correspondrait à l'optique psychanalytique et l'analyse effective à l'optique cognitivo-comportementaliste. (Nous verrons plus loin pourquoi) Toutefois il est fort probable qu'une perception consciente soit une intégration de cette double analyse à l'expérience sensorielle. 

Résumé

Ce qui est analysé par l'esprit (ou cerveau) c'est tous les éléments de l'expérience sensorielle présente. Ces éléments sont analysés dans une optique normative (Correspondent-ils à mes normes existentielles ?) et effective (Que sont-ils ? Comment se sont-ils produits ou que vont-ils produire ?).

 

     <= Version audio

de la notion de méthode...(partie 1)

Dimanche 09 Novembre 2008 à 12:11

Publié par Focalis dans Réflexions

Dans le domaine du développement personnel et de la psychologie pratique (clinique) nous pouvons constatez aujourd'hui l'émergence d'une très grande variété de méthodes différentes. Cela n'est pas sans poser de problème lorsque nous souhaitons nous engager dans un changement personnel en suivant les conseils d'un tiers.

Quelle méthode choisir ? 

Face à un tel choix, il est normal que le doute s'installe pour plusieurs raisons: 

Le Prix

Ceux qui dispensent ou enseignent ces méthodes le font parfois à des prix exorbitants. Ici plusieurs préjugés entrent en ligne de compte, notamment l'idée fausse que ce qui est cher est nécessairement de qualité et fonctionne mieux. Si autrefois le prix avait un rapport avec la qualité du produit, aujourd'hui il est devenu un outil de marketing. 

Il est nécessaire de bien distinguer le contenu de la méthode de la façon d'en faire la promotion.(marketing) Un moyen couramment utilisé consiste à bien garder son "secret de fabrication", à exposer tous ses bienfaits en veillant à ne donner qu'un bref aperçu de son fonctionnement.

C'est notamment le cas de certains livres dont le contenu explique la méthode de façon incomplète avant de vous renvoyer finalement à la possibilité de faire des séances, stages et formations coûteuses. (sans garantie de résultat) sous prétexte qu'elle ne peut être pratiquée seul.

A prendre en considération :

 "Le prix n'est pas le reflet de la qualité. Il existe des méthodes dont le potentiel d'efficacité n'a strictement rien à voir avec son prix."

 "Suspectez la présence d'intérêts mercantiles si le contenu réel de la méthode est dissimulé au point de vous empêcher  d'exercer votre sens critique"    

L'Efficacité

Cet aspect est sans doute le plus délicat. La méthode est-elle efficace ? Il n’y a pas de réponse absolue à cette question en-dehors du fait que l’individu l'essaie.

La science, qui aujourd’hui est devenue sous certains de ses aspects le département de la justice et police du savoir, prétend évaluer l’efficacité des méthodes. Pour qu’une méthode soit jugée efficace elle doit répondre favorablement à une majorité de cas par comparaison à un groupe témoin dans lequel il est pratiqué une fausse méthode.

Mais que dire de son efficacité pour une minorité de personnes avec qui une méthode a parfaitement fonctionné ? 

La science suggère que si cela ne fonctionne pas dans une majorité de cas identiques par rapport à un groupe de contrôle, cela ne fonctionne pas du tout. Et dans le cas où cela fonctionne pour quelques personnes cela est dû au hasard ou à l'effet placebo (explication fourre tout). Ceci nous conduit à la considération inverse.

Les témoignages de personnes pour qui une méthode a fonctionné tendent à suggérer au contraire qu’elle fonctionne pour tous. La collecte de témoignages est d’ailleurs souvent utilisés comme moyen de convaincre. C'est à ce niveau que l'étude scientifique tempère les généralisations abusives. Mais doit-on nier pour autant la véracité de ces témoignages face aux critères scientifiques ?

Dans les deux cas, cela revient à occulter une chose essentielle dans la pratique de toute méthode : l’individu lui-même.

La preuve par l’évaluation scientifique ou par le témoignage semble partager la croyance commune que si une chose fonctionne dans un cas, elle doit nécessairement fonctionner dans plusieurs cas identiques pour être vraie. Mais les apparences suffisent-elles à juger quand les cas sont réellement identiques ? Je ne le pense pas. 

La possibilité qu’à des mêmes aboutissants (apparences) correspondent des tenants différents ne semble pas vraiment considérée dans l’étude de l’efficacité d’une méthode. 

C’est pourquoi j’envisage la notion de méthode comme étant le cheminement particulier d’un point de départ à un point d’arrivée personnel.  Ce qui signifie qu’aucune méthode figée ne peut prétendre être universel et fonctionner pour tous le monde.

  A prendre en considération :

 « L’efficacité d’une méthode est relative car aucune méthode ne peut tenir compte des conditions initiales dans lesquelles se trouve l’individu. » 

 

Présentation

Samedi 08 Novembre 2008 à 00:05

Publié par Focalis dans Information

 

"La logique est une science incapable de résoudre une contradiction."

Bienvenue,

Le but de ce site est d'exposer une théorie personnelle sur le fonctionnement du psychisme humain qui est le fruit d'une recherche passionnée depuis plus de 10 ans maintenant. 

Cette théorie n'a pas la prétention d'être novatrice. Son originalité réside plus dans le fait d'unifier et de réorganiser des notions qui sont déjà connues des différentes écoles de psychologie. Néanmoins son idée centrale est une notion qui s'étend au-delà de la psychologie, touchant à d'autres domaines, tel que la spiritualité, la philosophie, la politique, l'art et la science. 

L'intitulé "Psychologie Transformationnelle" ne désigne pas une école, ni un courant de pensée ou une dérive sectaire. Je l'ai choisi uniquement pour décrire la nature de mon activité : transformer sa conscience par des moyens psychologiques. C'est pourquoi j'exposerais également les méthodes que j'ai expérimentées et développées au cours de ma recherche. 

Cordialement

 

 

 

 

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